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10/04/2012

ARCHIVES MAJEURES

 

RÉFLEXIONS PASCALES

La fête de la Pâque juive célèbre la sortie du peuple hébreu d’Egypte (Livre de l’Exode). Outre le repas juif traditionnel, la Pâques chrétienne qui voit Jésus instaurer l’eucharistie couvre elle la période se terminant par la résurrection. C’est donc, dans les deux cas, la commémoration d’un passage important d’une époque à une autre.

La religion catholique est largement construite sur une combinaison et une accumulation de facteurs qui en a fait le summum du malentendu. Évoquons-en certains des éléments principaux en rapport avec la célébration de Pâques.  Tout se cristallise autour du peuple juif. Unifié –mais aussi pourchassé- dans ses heurs et malheurs historiques magnifiés  par une religion révélée, prédite et exprimée dans l’ensemble des écrits désigné comme ‘’la Bible’’.  Cette saga aura été marquée par deux visionnaires géniaux aux tendances paranoïaques. Moïse, rédacteur affirmé des cinq livres fondateurs (la Torah), accommode à l’usage exclusif des hébreux un monothéisme apocalyptique né de l’évolution de la pensée humaine au cours du millénaire précédent J.C.  L’autre, rénovateur dissident, Saül de Tarse, complète et adapte cette même croyance en choisissant le camp d’un messianisme consommé, en étend l’influence jusqu’à l’autre côté de la Méditerranée.  

Nature de l’identité de Jésus

Voir "un monde ... Quel Monde ?" dans le blog. Chercher "Tu es donc le fils de Dieu !"

La dernière cène

Le lavement des pieds était une coutume fréquente à cette époque. Elle était pratiquée par un serviteur sur un invité. Jésus procède à cette pratique et commente:   «…vous devez vous laver les pieds les uns aux autres….comme moi je l’ai fait…» et «…en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni l'envoyé plus grand que celui qui l'a envoyé» (Jn 13 :14 à 17). Que l’élève ne se croit pas supérieur au maître car nous sommes tous égaux dans l’Être.

Au cours de ce même repas auront lieu deux événements. L’un est connu comme ‘’la trahison de Judas’’, qui aura une portée incommensurable pour la juste transmission et la compréhension du message du Maître. Celui-ci dit: « L’un de vous me fera connaître » (Mt26 :21). Déformé dans les canoniques par ‘’me trahira’’ au lieu de ‘’diffusera mon enseignement’’. Les disciples avides de connaître l’identité de celui qui était ainsi choisi demandent, galvanisés: « Est-ce moi Seigneur ? », questionnement empressé qui serait incongru dans le cas d’une tâche infamante. La réponse: « Celui qui plonge avec moi la main dans le plat » (Mt26 :22) est une référence à la coutume qui voulait qu’un invité que l’on désirait distinguer était prié de se servir en même temps que l’hôte principal.  Cependant, « Après la ‘bouchée’ (la libation faite à Judas)…Jésus lui dit: ce que tu as à faire fais le vite », (et l’évangéliste d’ajouter :) …. aucun ne comprit pourquoi il le lui disait’’ (Jn 13 :27-28). La portée de cette énigme apparente, loin d’être la trahison rapportée, ne serait-elle pas que Jésus confie ainsi au seul (ou à l’un des seuls, les ou l’autre étant femme(s), non présente(s) à ce genre de cérémonie) disciple qui a pénétré le sens profond de son enseignement le soin de le diffuser ?

L’autre moment fort est ‘’l’eucharistie’’ dont le cérémonial à la base de la célébration du repas pascal est strictement décrit dans le ‘’rouleau de la Règle’’ retrouvé à Qumrân (documents esséniens de la mer Morte) en ce compris la tradition du pain et du vin. C’est Saül, St Paul qui y ajoutera, avec un sens magistral de la mise en scène, la notion de transsubstantiation des espèces, permettant ainsi un retour, un rappel permanent du Christ ressuscité.

Mort sur la croix

Jésus se présente à Jérusalem où il affronte un sort qu’il devine, ne craignant en aucune façon la mort qui n’a pour lui aucun sens comme pour tout Libéré Vivant(1). Sage gnostique à la pensée débarrassée de toute influence dogmatique il s’adresse à ses compatriotes dans des termes et en utilisant des notions qui leurs sont familiers. Ceux-ci, cherchant un angle d’attaque à l’occupation romaine, sont séparés en tendances politiques divergentes qui s’affrontent. Dans ce contexte la venue d’un avatar correspondant au personnage du messie de sang royal de la lignée de David évoqué dans les psaumes était déterminante et donc l’était tout ce qui aurait permis d’en prouver la réalité.    

22:2  Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? Loin de me sauver, les paroles que je rugis !
22:3  Mon Dieu, le jour j’appelle et tu ne réponds pas, la nuit, point de silence pour moi.

On pourrait penser que ces paroles, dans une langue inconnue des soldats romains présents à la crucifixion pourraient avoir été mises dans la bouche de Jésus par ceux qui voulaient qu’il soit considéré par les autres factions juives comme le Messie de la prophétie. La citation peut avoir été particulièrement sollicitée afin de servir d’argument à l’interprétation franchement messianique faite essentiellement par Paul et diffusée dans l’empire romain, non tant à titre de prosélytisme à destination des païens mais plus à l’attention des juifs exilés après la deuxième destruction du temple (70 après J.C). N’aura-t-il pas affirmé: «Non, je n’ai rien voulu savoir parmi vous que Jésus-Christ, (…et) Jésus-Christ crucifié» (1Co 2.2) Et non pas les paroles du Jésus vivant. Et: «Si le Christ n’est pas ressuscité, alors vaine est notre foi» (I.Co.15.14), à laquelle s’appuie la théorie du rachat par le sang du Christ. 

(1) Jean 14, 30 "Je ne m'entretiendrai plus beaucoup avec vous, car il vient, le Prince de ce monde; sur moi il n'a aucun pouvoir, .... ".

 

L’amour initiatique

Voir "JESUS ET L'AMOUR" ci-dessous.

CONCLUSION

                Ainsi ce sont sur des bases dictées par les besoins, les heurts et les ferveurs du peuple hébreu que se sera construite une doctrine chrétienne qui dicte encore aujourd’hui les actes de millions de fidèles à travers le monde. Certes pour l’homme l’indulgence apparente d’un processus disposant du rachat à des niveaux multiples des fautes contre des ‘’valeurs’’ morales qu’il croit constitutives de son humanité et avec une échappatoire finale possible ‘’à la fin des temps’’, attire le grand nombre et cela ne peut lui être reproché. Mais en réalité cette réponse ‘’en chicane’’ à son angoisse existentielle ne fait que retarder le moment où l’être humain pourra reprendre le cheminement d’une Évolution inexorable. Il s’extraira alors d’un état biologique contingent, limité par les adhérences d’un cerveau à peine sorti du stade reptilien pour se diriger vers une Neuronosphère à l’avenir certes incertain, mais épuré et libre. La Pâque ultime ? 

 

  JESUS ET L’AMOUR

[…]Peut-être serait-il bon de reconsidérer, ‘’vu-du-tain’’, les implications hautement équivoques et confuses que suscitent  le terme désignant ce sentiment, qui nous touche tous au plus intime de nos êtres. 

*Et d’abord l’affirmation péremptoire, à la signification apparemment  indiscutable, contenue dans le très célèbre : ‘’Aimez votre prochain, (ou assimilé)’’ assorti de, suivant les cas, ‘’comme vous-mêmes’’, éventuellement suivi d’un  ‘’comme je vous ai aimés’’

Se basant sur l’évangile de Jean (13 :14 à 17 et 34) : ‘’Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres,  Recommande de  "prendre soin" et non "d’aimer". Et de le faire comme le montre le Maître  ‘’Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j'ai fait pour vous. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni l'envoyé plus grand que celui qui l'a envoyé’’, Nous sommes égaux dans l’Être.

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 […]Remarquons d’abord que la (seule) transcription de ce précepte dans la religion chrétienne (en dehors des évangiles) a plus que probablement pris la forme minimaliste et moralisante que lui a donnée Saül de Tarse, dit St Paul, dans quelques épîtres dont celle aux romains 13:8-9:  N'ayez de dettes envers personne, sinon celle de l'amour mutuel. Car celui qui aime autrui  a de ce fait accompli la loi.  En effet, le précepte : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résume en cette formule : Tu aimeras ton prochain comme toi-mêmeSoit pour Paul la loi morale, sans plus.

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Non seulement la simple interprétation syntaxique pourrait conduire à une interrogation sur le sens plus profond qu’il y a lieu de donner à cet ‘’amour’’, indiqué par Jésus comme un pilier majeur de la félicité, mais une exégèse spirituelle englobant d’autres enseignements métaphysiques conduira immédiatement à la conclusion qu’il ne s’agit en rien ici du terme banalisé par le vocabulaire trivial. Certes il s’agit d’un élan irrésistible, comme dans les amours humaines. Mais c’est celui qui porte le Réalisé dans son Être Fondamental à répondre à l’Êtreté équivalente qui anime ses semblables, au-delà des contingences auto-imposées par leur ‘’personne’’ et ses émotions, ces ‘’réflexes-hors-de’’.

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L’Eveillé ne tiens pas compte de ce mirage qu’est la personne et ce n’est en aucun cas à celle-ci que s’adresse un "amour" qui ne prend naissance qu’au travers de sa propre réalisation dans l'éveil. Dans cette mesure il est bénédiction pour ‘’l’autre’’ c’est-à-dire la totalité de l’humanité et de l’univers au-delà de celle-ci,  par le fait qu’il lui porte son attention, qu’il en ‘’prend soin’’. Le Maître, le Guru, ne s’adresse pas à la personne, qui comme le dit superbement Sri Nisargadatta Marhaj, BSI : "(La personne) est le résultat d’un malentendu. En réalité il n’y a rien de tel.[….]’’....Ce n’est jamais la personne qui est libérée, on est libéré de la personne’’ (… !!) . Mais par contre "[…]cette disponibilité (du Guru) à comme seule motivation l’appel, (inavoué), de la souffrance humaine’’ à laquelle répond son empathie. (JE SUIS - Edts Les Deux Océans),   

*L’autre ‘’édulcoration’’ concernant l’amour recommandé par Jésus vu au travers du prisme déformant des canoniques est, cité notamment sous les labels Matthieu et Luc:  Mt 5:44-46 ‘’Eh bien ! moi je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour vos persécuteurs….’’

[…]  quelle est cette aberration qui dans certaines des citations voudrait qu’un être intégré, cohérent, comme l’était Jésus établisse une différence entre ‘’les uns, les autres’’ (ou ‘’le prochain’’) et ‘’vos ennemis’’. Ces derniers ne sont-ils pas vos prochains, eux aussi ?!  En réalité il semble probable que ces paroles […] se rapportent à une seule et même ‘’parabole’’. Ceci dit, si cette dernière fit l’objet d’affirmations par Jésus a des moments différents, il faut sans doute voir dans ‘’l’amour de l’ennemi ‘’ l’attention qu’il recommande de porter à ‘’l’ennemi en nous’’, à celui qui ‘’nous persécute’’. Il n’y a pas lieu de le détester mais bien de lui porter toute notre attention, sans le quitter un instant des yeux (intérieurs) et en débarrassant cette vigilance de toute coloration moralisante. 

En conclusion, Jésus n’a-t-il pas dit : ‘’Montrez-moi la pierre que les bâtisseurs ont rejetée : c’est elle la pierre d’angle’’ (Evangile de Thomas ; logion 66). Que celui qui a des oreilles, entende.

                                                                                 ***

 7 MILLIARDS D’HUMAINS !    

                                                  iVG…ou iVV ?

 CE PREMIER NOVEMBRE UN HOMME DE PLUS NE SERA PAS MORT

[…], d’après le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement)  à sept* en 2011 nous vivons mieux que nous ne vivions à trois* en 1991, […]. Réjouissons-nous et passons aux choses sérieuses.  

                [….]

                L’espérance de vie, […] a parcouru des courbes faramineuses dans son accroissement des dernières décennies. Elle frôle, en moyenne femmes-hommes, les 80 ans dans les pays dit développés, avec des sommets à 87,5 et a progressé, sur 10 ans à peine, de 45 à 53 ans dans les pays les moins favorisés. Les statistiques de la qualité dans la longévité sont elles aussi encourageantes. Six français sur dix ne deviendront pas infirmes, quel que soit l’âge de leur mort ; (quant aux quatre autres, là…) A 75 ans seuls 5% seront en «mauvaise santé» ; (après ça…) Et à 80 ans près de trois quart vivent autonomes ; (de l’autre quart il n’est pas question…)

                La natalité par contre à tendance à diminuer partout drastiquement, sauf dans les pays à très faible taux d’éducation-enseignement et où l’espérance de vie est inférieure à 60 ans. Elle diminue à tel point que le renouvellement de population ne se fait plus dans un grand nombre de «pays du vieux Monde». […]

LA LOGIQUE BORNÉE DE L’iVG

                […] le contrôle de la fertilité […] est (considéré comme) la seule voie possible. Pour y arriver il est préconisé de réduire la pauvreté et d’améliorer l’éducation, en particulier chez les femmes. Noble projet, à première vue. Examinons-le de plus près :

• On favoriserait donc la réduction de la natalité chez les ethnies où la dure loi de la Nature fait que ne subsistent que les souches les plus résistantes. Alors que dans les pays à faible taux de natalité, on constate en moyenne un affaiblissement du génome en dépit d’une amélioration du niveau des soins de santé et en réalité de plus en plus à cause de cette amélioration-même et de son application en dépit de toute logique raisonnable. […] 

•  Les moyens préconisés pour atteindre l’objectif décrit sont éminemment suspects :

O La cible prioritairement féminine éveille de nombreuses interrogations : utilisation d’une concurrence
    générique ? Concentration sur le segment considéré comme le plus malléable ?

O Réduction de la pauvreté. Obtenue par quels moyens ? Copiée sur quels critères ?  Développant quels
    types de moyens, d’industries ?

O Amélioration de l’éducation. Avec quels objectifs ? En utilisant quelles normes de savoir ? En préconisant   
    quelles «valeurs» de civilisation et  de société ?

Tous points d’ ? pour lesquels les réponses sont peu clarifiées, […] Enfin l’application du concept qui embrasse l’iVG sous la bannière du «maître de mon ventre» est largement subjectif et il faut bien le reconnaître, très souvent égocentré. […]

LA RÉALITÉ "VIE " 

                […]

Une erreur couramment commise est d’opposer le concept "vie" à celui de "mort" alors que cette dernière est en réalité en miroir avec ‘’la naissance". La Vie, elle, transcende le tout, étant aussi bien au-delà de l’une qu’en de ça de l’autre. 

[…]

LE DÉFI DE L’i VV

                En réalité, quand on y pense, il est aberrant de chercher à réduire intentionnellement la progression du nombre d’humains en commençant par freiner l’apport en vies nouvelles dans le même temps où l’unité-étalon de vie s’allonge, entraînant un nombre relatif de plus en plus important d’individus âgés. La logique tout comme un esprit de saine gestion voudrait que l’on abandonne toute idée de contrôle des naissances en vue de diminuer le nombre d’habitants de la Planète et que l’on implante au contraire une morale socio-psychologique favorable à l’ iVV : l’interruption volontaire de vieillesse. 

Certes notre logique de pensée réagit par un mouvement de recul devant cette alternative. Il est plus aisé d’accepter l’idée de l’iVG, l’interruption volontaire de grossesse ou plus généralement tout ce qui permet de contrôler la fertilité féminine à cause de la conception que nous, occidentaux en particulier, avons de la vie, ainsi que par le fait d’un "pas vu, pas connu" un rien hypocrite et pour tout dire infantile derrière une façade de responsabilité, usurpée.

Pour les esprits férus d’arithmétique statistique ne serait-il pas, par exemple, plus logique de se baser sur le coefficient "espérance de vie" calculé sur base de l’année de sa naissance pour fixer celle –théorique bien entendu- de sa mort ? Et d’aménager ce calcul en y appliquant une série de coefficients au gré de considérations personnelles intégrant divers facteurs parfaitement subjectifs. Un piège qu’il semblerait cependant raisonnable d’éviter une fois le "grand âge" atteint serait celui qui consisterait à se laisser aller –uniquement- à des sentiments de lassitude, de refus –prématuré- de la souffrance ou d’un sentiment dépressif. Il suffirait (!) pour cela de décider in tempore non suspecto de la période rétro anniversaire.

…Mais il est vrai qu’il faudrait une conception mentale  «vu-du-tain» pour adopter cette vision, pourtant parfaitement humaniste…

L’ i VV, UNE AUTRE DYNAMIQUE 

                Au lieu de maintenir une population mondiale dans une logique de statu quo, ce qui est en outre illusoire et surtout défaitiste, l’élimination –volontaire- de la frange la plus âgée, si elle s’accompagne simultanément d’une politique des (re)naissances permettrait de créer une nouvelle dynamique. Les avancées dans les sciences médicales donnent aujourd’hui aux femmes la possibilité de tenir le rôle de vecteur dans le renouvellement de l’Espèce qu’elles sont –jusqu’à présent- seules à pouvoir tenir, tout en écartant dans une très large mesure les "effets-repoussoirs" que pouvaient avoir auparavant la maternité.

L’idée pour les seniors de ne plus être contraints de vivre coûte-que-coûte jusqu’à l’âge le plus avancé, ni pour les plus jeunes celle de devoir supporter –dans tous les sens du terme- des aînés de plus en plus cacochymes créerait un rafraîchissement psychique favorable également à la création de ce nouveau dynamisme. Ici aussi les avancées de la science axée sur le génome, notamment les techniques basées sur les cellules-souches, permettent de penser que dans un avenir peu éloigné les populations atteignant le "troisième âge" le feront dans une condition psychosomatique permettant de leur proposer de se maintenir, sans contrainte, dans le monde du travail, allégeant ainsi toute la problématique de "la pension" en même temps que celle du "coût de la santé pour rien". Les "vieux" devenus ou restés jeunes auront ainsi le sentiment d'avoir été utiles jusqu'à une fin -nécessaire à l'humanité- dont ils auront librement décidé.

(*)  milliards d’humains.

                                                                                ***

 

 

 

 

 

 

 

 



 

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