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09/03/2012

LA FEMME-1er & 2ème Sujets

Série, partiale,  sur le thème: ’LA SEMAINE DE LA FEMME...UNE (mauvaise) PLAISANTERIE’’

Premier sujet: Jésus et la Femme - voir plus loin.

Deuxième sujet:

            ET SI LA FEMME N’ÉTAIT FINALEMENT…QU’UN HOMME ?

         

La totalité de la biosphère est focalisée, comme on pourrait s’en douter, sur la Vie. Celle des espèces et à fortiori des individus étant d’une durée éminemment éphémère, c’est pratiquement la reproduction qui compense ce manque de pérennité. A peu près tous les autres phénomènes biologiques en découlent, combinés avec les besoins de survie immédiate, elle-même destinée à permettre à terme une prolifération, favorable à cette recherche de continuité dans la diversité. Il n’est donc pas étonnant que dans toutes les facettes des relations entre les femmes et les hommes la sexualité jouent un rôle à un niveau ou à un autre. De toute manière au final c’est l’objectif de la reproduction –inscrit dans la génétique de l’Espèce- qui intervient, sans considération autre que l’efficacité de la démarche.

Dans cette optique la séquence qui correspond à l’humain dans sa dimension animale originelle suppose que les hommes autant que les femmes se conforment aux processus naturels qui président aux  rôles de chacun des genres. Contrairement à beaucoup de mammifères, l’homme n’est pas cyclique dans ses phases sexuelles. Le simple fait de laisser dériver à l’attention du cerveau des éléments érogènes ou même simplement l’aspect érogène de certains éléments physiques ou même psychiques, suffit pour éveiller le désir. En ce qui concerne ‘le mâle’ il s’agit de stimuler le désir qui amènera ‘la femelle’ à accepter l’acte sexuel jusque dans la phase finale qui lui permettra d’atteindre l’orgasme, celui-ci étant plus la libération d’une tension que la poursuite d’un plaisir.Pour la femme, la recherche et l’acceptation de cette phase, finale pour son partenaire, se produira essentiellement en rapport avec le besoin d’une protection en tant qu’élément matriciel, qui l’amène à chercher une fusion qui lui soumet celui qui pourrait le lui assurer. Et c’est dans la mesure où elle éprouve à son tour une  tension se débridant en plaisir que se déclenche l’alchimie physiologique favorable à sa fécondation. Or la femme, elle, contrairement à l’homme peut éprouver l’orgasme à peu près à n’importe quel stade de la relation et cela par des stimuli très diversifiés, ce qui explique qu’elle ne soit pas aussi axée que son partenaire sur la finalité immédiate de l’acte sexuel lui-même. Elle peut très bien en outre n’en éprouver aucun plaisir et même parfois une sensation de désagrément. Tout ceci explique l’attitude différenciée de la relation inter-générique en général et de l’incompréhension qui y préside fréquemment. 

           Mais l’Humain évolue depuis des millénaires vers un autre statut que celui de simple animal biologique. Et bien qu’il serait outrecuidant de prétendre savoir en quoi consistera la configuration finale ni quand elle sera atteinte on peut affirmer que le stade actuel rassemble déjà beaucoup de particularités qui, bien qu’instables, indiquent la direction suivie. Il n’empêche que de lourds retards d’ajustement plombent encore les cieux d’une société binaire dans son adaptation à de nouvelles configurations. Qu’on le veuille ou non, évolution n’étant pas révolution, on retrouve au stade actuel dans les attitudes particulières aux sexes ainsi que dans les scenarios inter personnels, la marque de la sexualité primale et de ses particularités. Un objectif non équivoque et des moyens simplistes chez l’homme. Des attentes multiples et complexes pour la femme. Tout se jouant sur ce canevas de base avec pour décors des structures culturelles variées.

Ainsi la femme ‘’civilisée’’ vit couramment un «désir irrépressible de maternité». Il est lui-même une extrapolation d’un besoin endocrinien portant le corps féminin à une recherche de plénitude physiologique. Ceci se transforme en «désir d’enfant», spécifique par le fait de l’ancrage dans un tissu socio-religieux favorisant l’élaboration du concept particulier de ‘’famille’’. Chez l’homme on peut déceler par contre une logique de correspondance beaucoup plus marquée entre les signaux socio-relationnels favorisant la recherche de rencontres sexuées comme moyens en vue de la prise de pouvoir social, notamment sur des potentiels d’influence en rapport avec des catégories socio-culturelles en parallèle fréquent avec des positions de dominances économiques (la notion de ‘’beau mariage’’). Ces tendances mènent chacun des intervenants à pratiquer d’instinct et dans quasi toutes les circonstances relationnelles avec des représentants du genre opposé, des ‘’parades de séduction’’ parfois sans objet pratique direct.

Les comportements sociaux féminins sont eux beaucoup moins influencés par des objectifs d’ordre sexuel qu’on ne le pense, si ce n’est qu’ils incorporent ceux-ci dans une stratégie globale qui s’appuie sur l’utilisation –parfois outrancière- des faiblesses de ‘’l’adversaire’’, protecteur-ravitailleur escompté. Ceci expliquerait la revendication faussement innocente des femmes au droit de pouvoir s’’apprêter’’ comme elles le jugent bon, revendication en réalité manifestement influencé par les aspects auxquels l’homme –le mâle- aura toujours été sensible. Ceci s’applique ‘’tous azimuts’’ et dans l’oubli, si pas la négation, plus ou moins volontaire des objectifs premiers fondamentaux qui y président. L’inflation mammaire particulière à l’Espèce par exemple -bien que mal contrôlée, diversement distribuée et si besoin, artificiellement corrigée- est très certainement principale dans cet attirail guerrier génétique.

De même est explicable par ce biais le droit affirmé d’utiliser les atours et de s’adonner aux modes -au sens étendu- c’est-à-dire à la recherche d’une exacerbation de l’intérêt, ce qui est certes justifié mais qui est de la part de celles qui s’y adonnent un pari fait au bénéfice d’un comportement chevaleresque qu’elles attendraient d’un individu auquel par ailleurs elles ne reconnaissent aucune (ou fort peu de) délicatesse. L’attitude semble pour le moins ambigüe, ou même irresponsable, surtout si cela abouti à promener des charmes mis en valeur, parfois à la limite (dépassée) de l’exhibitionnisme au nez et à la barbe de tous, les avantages déclencheurs de désir ainsi exhibés par les unes ayant peut-être comme effet d’exacerber des comportements masculins dont d’autres auront à supporter le soudain et incompréhensible déferlement…Tout ceci avec le déclanchement de protestations scandalisées, véhémentes et institutionnalisées. Une attitude un rien machiavélique ?…

            Mais en dehors de ces aspects, certes majeurs, de la relation inter-générique et de tous les particularismes endocriniens qui l’accompagnent, la femme est-elle tellement différente de son compagnon ? L’occasion lui en aura été moins souvent donnée au cours de l’Histoire, mais proportionnellement les femmes ‘’dures en affaires’’ que ce soit d’Etat, industrielles ou financières n’auront pas manqué. Rien que dans un passé de quelques dizaines d’années le nombre de femmes de dictateurs qui se seront comportées de manière totalement indigne est impressionnant, de Héléna Ceausescu à Leïla Trabelsi-Ben Ali en passant par Simone Gbagbo et bien d’autres.

Bien sûr la brutalité féminine n’est pas apparente ni n’emprunte les mêmes voies que chez l’homme. Elle est par contre beaucoup plus subtile. Pour revenir dans cette optique au lien sexuel c'est clairement d'une prise de pouvoir dont il s'agit. A la violence –claire et nette, indiscutable et inacceptable- de l’homme correspond sans doute une attitude moins évidente et décelable de la femme qui, s’appuyant sur une exigence d’accomplissement beaucoup moins impérative, joue sur le désir allumé chez l’autre sexe et sur son assouvissement refusé. Ce qui se termine parfois –trop souvent, certes- sur des débordements où l’homme utilise une forme de pouvoir considérée aujourd'hui comme plus répréhensible, la force physique. Mais n'est-ce pas le seul moyen dont il dispose pour contrer les guerres d’esquives psychologiques dans lesquelles il n’excelle pas ?

            L’épigénétisme, indice de l’élaboration d’un modèle de fonctionnement particulier à l’espèce humaine au-delà des lois primaires de la Nature et le plus souvent à l’encontre de celles-ci, vient, en matière de relation entre les sexes plus que dans d’autres domaines sans doute, modifier les critères. Ici les ‘’valeurs’’, constructions virtuelles et factices mais moralement incontournables à l’échelle de l’homme, sont brandies comme des oriflammes aux hampes des lances du combat féministe contre l’immobilisme hypocrite des acquis primitifs masculins.

Mais comme cela se passe souvent dans les cas de tension entre deux éléments apparemment clairement identifiés, l’affrontement est essentiellement manichéen. Revendiquant sa ‘’libération’’ la femme voit celle-ci, soit comme un affranchissement de tout ce qui apparait comme une position de domination des hommes, soit dans  l’obtention d’un régime d’égalité pour tout ce qui semble constituer un avantage ressenti comme exclusif ou à tout le moins mal réparti. Il n’apparaît pas directement comme évident que ce qui est perçu aujourd’hui comme des avantages découle de tâches remplies au cours d’un mouvement évolutif de dizaines de millénaires où chaque sexe aura rempli le rôle qui lui correspondait clairement le mieux par nature. La situation actuelle résulte essentiellement du fait que les tâches qui incombent à l’homme ne demandent plus pour être assurées les caractéristiques, essentiellement psychophysiques, qui étaient nécessaires par le passé alors que les prérogatives et privilèges associés auront, eux, été maintenus. A contrario pour la femme le scénario est, de nos jours encore, tout différent et l’aura maintenue en tant qu’actrice principale si pas exclusive dans les rôles les moins aisés et les moins glorieux à tenir, tout au moins à ses yeux.

            Mais ‘ maintenant’’ n’est pas la fin de l’histoire. Tentons d’en lire les tendances au travers de ce qui s’esquisse dès aujourd’hui. Et d’abord évidemment la nécessaire problématique de la reproduction de l’Espèce. Abordé d’une manière insatisfaisante jusqu’à présent, le contrôle de la fonction et l’élimination des contraintes qui l’accompagnent s’affirment comme de plus en plus correctement réalisables grâce aux connaissances associant la science de l’ADN et celle des cellules-souches. Parallèlement, sur le plan social, la prise en charge précoce communautarisée des enfants en dehors d’un milieu familial artificiellement réduit aux seuls pères et mères va s’affiner, poussé par l’accroissement incessant des familles monoparentales (sémantique aberrante s’il en est !). Par ailleurs le phénomène de surpopulation éventuelle du globe terrestre est largement lié, autant à la fertilité et sa réalité statistique qu’à l’évolution de la longévité, les deux problématiques étant largement en rapport avec l’évolution du monde féminin.

La Société est-elle capable de gérer ces défis ? Le peut-elle sans que les femmes y aient, si pas le dernier mot, à tout le moins un avis prépondérant ? Les femmes pourront-elles dans ce cas apporter des réponses originales, impulser des modes de pensée et de vie différents par leur nature de ceux, manifestement inadéquats, qui auront conduit le Monde là où il est ? 

Les femmes seront passées à leur corps défendant sous les fourches caudines imposées par l’intelligence percluse d’un mental primaire, irrémédiablement marqué par les caractères mutants d’une Espèce en devenir continu s’extrayant encore à peine d’un compost paléontologique essentiellement matérialiste. Si elles n’apportent que des ‘’réponses d’hommes’’ aux défis de demain il y a alors peu de chances qu’elles emportent autre chose qu’une éventuelle victoire à la Pyrrhus.  

Or les revendications qui se font entendre donnent, pour une quasi-totalité d’entre elles, l’impression qu’il s’agit plus ‘’de prendre la place’’ ou au moins d’obtenir ‘’un traitement et un rang égal’’ à ceux de l’homme. Mais ce ne seront, de la part des femmes, ni la prise de pouvoir dans la continuité ni les tentatives de retournement brutal de tendances dans la constance des fondements originels qui changeront la nature de ce mal qui ronge peu à peu l’humanité. Il faudra inventer, créer de toutes pièces.

Il ne s’agit pas de partir de rien cependant puisque la trace de départ s’est imprimée sur les sentiers paléontologiques. Elle s’est rapidement perdue, certes, mais des humains en ont retrouvé l’ébauche et l’on diffusée, mal comprise le plus souvent, au fil des temps. Rien n’est donc perdu car le contenu du message qui ramène l’homme dans le courant de son destin est d’une simplicité et d’une évidence qui correspond parfaitement au bon sens féminin. Il suffirait qu’elle cesse de se corrompre en se comparant aux hommes et en revendiquant à la fois leurs prérogatives en même temps que leur protection et leur approbation, serait-elle même indirecte.

Peut-être faudra-t-il en passer par des stades intermédiaires comme ceux auxquels nous assistons de nos jours avec les revendications d’une ‘’libération’’ –en tous genres-, d’un droit à une ‘’égalité’’,  du droit ‘’à disposer de soi’’. Jusqu’au jour où les femmes se ‘’déssexualiseront’’, réalisant enfin que dans le parcours de l’évolution humaine la relation sexuée ne constitue sans doute pas l’oméga.

            L’Espèce Humaine quittera alors les sphères mentales qui auront présidé, dans l’hémisphère occidental à tout le moins, à l’urgence reproductive destinée à la prise de possession du territoire qui perce dès les textes de la Genèse, avec une nette prédominance du mâle comme meneur, et qui se sera perpétuée dans les messages de l’église catholique. L’injonction prédictive du Sage sera par contre réalisée:

«Jésus vit des petits qui tétaient / et dit à ses disciples: / ces petits qui tètent sont comparables / à ceux qui iront dans le Royaume. / Ils lui dirent : Alors étant petits /     irons-nous dans le Royaume ? / Jésus leur dit : / Quand vous ferez le deux Un / et le dedans comme le dehors / et le dehors comme le dedans, / et le haut comme le bas, / afin de faire le mâle et la femelle / en un seul / pour que le mâle ne se fasse pas mâle / et que la femelle ne se fasse pas femelle. / Quand vous ferez des yeux à la place d’un œil / et une main à la place d’une main, / et un pied à la place d’un pied, /  une image à la place d’une image; / alors vous irez dans le Royaume»(*).

(Logion 22 des Paroles de Jésus telles que relayées par Didyme-Judas-Thomas, BSI; évangile déclaré apocryphe par le clergé catholique, empêché de s’adapter par le fait de son enlisement dans le judaïsme au travers du malentendu messianique).

                                                            ***

(*)  On trouve ici l’apologie du retour à l’Un, de l’unification de chacun avant même celle du groupe.

·         L’innocence –mentale- des ‘’petits’’ et la concentration naturelle à ce qu’ils font s’opposant à
       la dualité de l’action pour un résultat (‘’si’’>‘’alors’’).

·         Il n’y a pas lieu d’opposer mais bien de ‘’ré-unir’’.

·         L’union androgyne primordiale en chacun, homme comme femme.

·         Il ne s’agit pas d’opposition d’un sexe par rapport à l’autre mais de complémentarité.

·         Tout doit être examiné, en permanence, afin que ‘’l’ennemi en nous’’, la dualité, ne puisse
        opérer à notre insu.

·         Il n’y a aucun accroissement, aucun enrichissement de l’être, complet en soi, mais une
       ‘’découverte’’ permanente.

·         Alors vous atteindrez, sans autre condition nécessaire, ni morale ni de mérite, la réalisation
       absolue figurée par ‘’le Royaume’’, qui n’est en rien ‘’celui des cieux’’.

 

 

 Premier sujet:  Jésus et la Femme

Suite à la parution du ‘’Jésus’’ par Jean-Christian PETITFILS, chez FAYARD et l’interview intitulé ‘’Jésus, cet inconnu’’ de l’auteur par G. Duplat -La Libre Belgique du 29 février 2012. http://www.lalibre.be/culture/divers/article/722854/jesus-cet-inconnu.html

*Au cours de l’interview la question suivante est posée. (Suivie de la réponse) :

Q. : Ces dernières années, il y a eu de nombreuses “révélations”, type code Da Vinci ?

R. : Des élucubrations successives où on a dit que Jésus s’était enfui au Tibet ou qu’on avait retrouvé sa tombe. Ce sont des bulles médiatiques vite retombées1. On a aussi beaucoup parlé des Evangiles de Judas ou Thomas mais ce sont des textes influencés par le courant gnostique du IIIe siècle2 et qui n’apportent rien. On lit par exemple dans l’Evangile de Thomas3 que toute femme qui ne devient pas homme ne sera pas digne d’entrer dans le Royaume de Dieu4. Tout cela, ce sont des pollutions qui viennent plutôt brouiller les choses.

Remarques :

  • Dans ‘’bulles médiatiques’’1 l’auteur mêle des récits légendaires sans fondements (Jésus au Tibet) avec des documents découverts à Nag Hammadi (Hte Egypte) en 1945 et considérés comme majeurs d’un point de vue de l’archéologie spécifique…
  • L’Evangile de Thomas3, un des textes majeurs de cette bibliothèque, est daté comme étant du IIème siècle (et non du IIIème) et s’insère manifestement dans le courant de la gnose.
  • La gnose2, (recherche de la connaissance - de soi), mouvement universel en temps et en espace, ayant eu un zélateur à l’époque de Jésus en la personne de Simon le Mage,  a été traitée comme un courant sectaire sous le nom majuscule de Gnose par ses détracteurs, membres du clergé catholique de cette même époque (Epiphane de Constantinople ; Irénée de Lyon ; + 180 – 220 après J.C.) et ‘’effacée’’ –croyaient-ils- par la destruction de documents et par des procès d’intention truqués et à tout le moins sectaires.
  • Le commentaire4 de ‘’l’historien’’ interviewé est consternant. Il n’a manifestement, au cours de ses 28 ans de recherches (?!) pas eu l’occasion de lire, dans une traduction correcte de l’Evangile de Thomas, le logion 114 auquel il se réfère implicitement et que voici in extenso:
« Simon Pierre leur dit :
‘’Que Mariam sorte de parmi nous,’’/‘’parce que les femmes ne sont pas dignes de la Vie.’’
‘’Jésus dit :’’
‘’Voici que je l’attirerai’’/‘’afin de la faire mâle,’’/‘’pour qu’elle soit, elle aussi,’’ /‘’un esprit vivant,’’/‘’semblable à vous, les mâles.’’
‘’Car toute femme qui se fera mâle’’/‘’entrera dans le royaume des cieux ».

Commentaire : il est évident que Jésus fait ici une réplique cinglante sur le même ton que celui sur lequel Simon Pierre l’a indirectement interpellé. Dans l’Evangile de Thomas, libre de toute référence biblique, dédaigné par l’exégèse catholique officielle dans laquelle se replie Jean-Christophe Petitfils, la femme est considérée comme possédant une maturité spirituelle au moins égale à celle des hommes, ce qui n’est manifestement pas vraiment le cas dans la doctrine religieuse chrétienne. 

De toute manière ce Jésus-là mériterait, plus que jamais, de vivre à notre époque de rétablissement du rôle de la femme !

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